La pompe à chaleur dans une maison neuve du Gers : réglementation, aides et budget en 2026
Dans le Gers, le chauffage d’une maison neuve ne se choisit plus comme il y a dix ans.
Depuis le 1er janvier 2022, la RE2020 impose des seuils d’impact carbone qui écartent de fait la chaudière gaz en maison individuelle, et la pompe à chaleur est devenue le système que retiennent la plupart des projets. Reste à trancher le reste : quelle technologie, pour quel budget, avec quelles démarches, et avec quelles aides, puisque celles que l’on cite partout valent pour la rénovation, pas pour le neuf.
Nous construisons des maisons dans le Gers depuis vingt ans, depuis Saramon, et ces questions reviennent à chaque premier rendez-vous.
Les textes et les chiffres de 2026 y répondent assez précisément. Nous les détaillons ici pour les particuliers qui cherchent une maison à acheter ou à faire construire, et pour les professionnels gersois qui préparent un projet de bureaux, d’atelier ou de local d’activité.
L’essentiel à retenir en 2026
- La RE2020 s’applique à toute maison neuve depuis 2022, et le Gers se rattache pour l’essentiel à la zone climatique H2c.
- La PAC air-eau reste la solution la plus répandue : de 8 000 à 18 000 € pose comprise.
- MaPrimeRénov’ et la TVA à 5,5 % ne concernent pas le neuf. Le prêt à taux zéro est en revanche rouvert aux maisons neuves jusqu’au 31 décembre 2027.
- Aucune distance minimale avec le voisin n’est fixée par la loi, mais le bruit est encadré : 5 dB(A) d’émergence le jour, 3 dB(A) la nuit.
- Un forage géothermique de plus de 10 mètres se déclare, et l’entreprise de forage doit être certifiée.

Pourquoi la pompe à chaleur domine dans les maisons neuves gersoises
Ce que la RE2020 change pour le chauffage
La RE2020 a remplacé la RT 2012 pour les logements neufs le 1er janvier 2022. Elle mesure la consommation d’énergie, comme sa devancière, mais aussi le confort d’été et l’impact carbone du bâtiment sur tout son cycle de vie. Pour la maison individuelle, le ministère de la Transition écologique a fixé dès le départ le seuil d’émissions liées au chauffage à 4 kgCO2/m²/an, un niveau que le gaz ne tient pas. Il reste le bois, le réseau de chaleur là où il existe, et la pompe à chaleur.
Trois familles d’exigences s’additionnent :
- le besoin bioclimatique (Bbio) et la consommation d’énergie primaire, qui jugent l’enveloppe du bâtiment et son système de chauffage ;
- l’impact carbone des consommations d’énergie et celui de la construction ;
- le confort d’été, mesuré en degrés-heures d’inconfort, avec un seuil bas de 350 °C.h et un seuil haut de 1 250 °C.h.
Les seuils se durcissent par paliers en 2022, 2025, 2028 et 2031, comme le rappelle l’étude menée en Occitanie avec le Cerema. Un projet déposé aujourd’hui doit respecter le palier en vigueur, et nous le concevons en regardant déjà la marche suivante.
Le cadre bouge encore. Un décret publié en mars 2026 a assoupli certaines rigidités qui pesaient sur la qualité des logements, selon le ministre du Logement Vincent Jeanbrun, d’après une dépêche de l’AFP. Le principe de la RE2020 reste en place.

Le Gers en zone climatique H2c
Les calculs réglementaires dépendent de la zone climatique. L’Occitanie en compte trois (H2c, H2d et H3), chacune rattachée à un fichier météo différent. Le fichier de la zone H2c est celui d’Agen, et le Gers, situé sous 400 mètres d’altitude, s’y rattache pour l’essentiel. Les hivers y sont doux et les étés chauds. Le confort d’été pèse donc autant dans l’étude thermique que les besoins de chauffage. Une pompe à chaleur réversible, associée à un plancher basse température et à une ventilation bien réglée, aide à rester sous le seuil de degrés-heures.
Un marché qui repart en 2026
Les chiffres du marché vont dans le même sens. Selon l’association européenne des pompes à chaleur (EHPA), la France reste le premier marché d’Europe avec 528 000 pompes à chaleur vendues en 2025. Après trois années de baisse, 2026 marque une reprise : l’EHPA relève une hausse de 17 % des ventes européennes au premier trimestre, et les données françaises du même trimestre affichent +6,6 % pour les PAC air/eau et +25 % pour l’air/air. La flambée du gaz et du fioul y contribue. L’AFPAC, dans son plan d’action de février 2026, prévoit de son côté le lancement d’un centre d’expertise, le CEPAC, pour renforcer les compétences des installateurs.
Côté construction, 34 832 permis de construire de logements ont été accordés en France en mai 2026, soit +23,7 % sur un mois, dont 12 670 pour des maisons (+4,8 %), d’après les données du ministère du Logement.

Quelle pompe à chaleur choisir pour une maison neuve ?
Quatre familles se partagent le marché. Le bon choix dépend du terrain, du budget et du niveau de confort visé, été compris.
La PAC air-eau, la plus répandue
Une pompe à chaleur air-eau puise les calories de l’air extérieur et les restitue à l’eau du circuit de chauffage. Reliée à un plancher chauffant, elle travaille avec une eau à basse température, ce qui améliore son rendement sur l’année. Comptez de 8 000 à 18 000 € pose comprise en 2026. Un point technique pèse plus que la fiche commerciale : le COP, mesuré en laboratoire, dépasse souvent 3, mais seul le SCOP, le coefficient de performance saisonnier, reflète une année réelle de fonctionnement. C’est lui que nous demandons dans le devis.
La PAC géothermique
Une pompe à chaleur géothermique prélève la chaleur du sol, avec des capteurs horizontaux enterrés dans le jardin ou des sondes verticales forées. La température du sol varie peu d’une saison à l’autre, ce qui stabilise le rendement. Les prix 2026 vont de 15 000 à 20 000 € pour des capteurs horizontaux, et de 20 000 à 25 000 € pour des sondes verticales, installation comprise. Beaucoup de parcelles rurales gersoises ont la place d’un champ de capteurs. Une étude de sol reste indispensable, parce qu’un terrain argileux ne se comporte pas comme un terrain sableux.
La PAC air-air et la PAC hybride
La PAC air-air réversible chauffe et rafraîchit par des unités murales, sans circuit d’eau, et ne produit pas l’eau chaude sanitaire. Le matériel coûte de 1 500 à 6 500 € selon le nombre d’unités. En maison neuve, elle sert surtout de complément ou de climatisation, car la RE2020 intègre la consommation de froid dans son calcul. La PAC hybride, qui associe une PAC air-eau à un autre générateur, vise surtout la rénovation.
| Technologie | Budget installé en 2026 | Atout | Point d’attention |
| PAC air-eau | 8 000 à 18 000 € | Chauffage et eau chaude, solution courante | Emplacement de l’unité extérieure, bruit |
| Géothermie horizontale | 15 000 à 20 000 € | Rendement stable toute l’année | Surface de jardin dégagée, étude de sol |
| Géothermie verticale | 20 000 à 25 000 € | Peu d’emprise au sol | Forage déclaré au-delà de 10 m |
| PAC air-air réversible | 6 000 à 8 000 € (5 unités) | Rafraîchissement simple | Pas d’eau chaude sanitaire |

Réglementation : les démarches pour une pompe à chaleur en maison neuve
Étude thermique, infiltrométrie et attestations
Toute maison neuve passe par une étude thermique RE2020, dont le coût se situe entre 1 500 et 3 500 € selon les ordres de grandeur publiés en 2026. Un test d’infiltrométrie, entre 400 et 800 €, mesure l’étanchéité à l’air avant la déclaration d’achèvement des travaux. Quand l’étanchéité est mauvaise, la pompe à chaleur doit compenser des pertes qu’on aurait évitées à la construction.
Unité extérieure, urbanisme et voisinage
Une unité extérieure modifie l’aspect du bâtiment, et le code de l’urbanisme prévoit alors une déclaration préalable en mairie. Dans un projet neuf, le plus simple est de la faire figurer sur les plans du permis de construire, ce qu’il faut confirmer avec le service urbanisme de la commune. Le plan local d’urbanisme peut fixer ses propres règles d’implantation.
Aucun texte national n’impose de distance minimale entre une pompe à chaleur et la limite de propriété. Le droit raisonne en émergence sonore : le bruit ajouté chez le voisin ne doit pas dépasser 5 dB(A) le jour, entre 7 h et 22 h, ni 3 dB(A) la nuit, mesuré en limite de propriété. Quelques réflexes suffisent à rester dans ces valeurs :
- ne pas placer l’unité sous une fenêtre ni contre le mur d’une chambre, parce que les vibrations amplifient le bruit ;
- l’éloigner de la limite séparative et ne pas orienter la sortie d’air vers la parcelle voisine ;
- la surélever sur des plots anti-vibratiles ;
- prévoir au besoin un écran antibruit ou un caisson insonorisé.

Géothermie : une déclaration au-delà de 10 mètres
Tout forage de plus de 10 mètres se déclare. Les projets de géothermie de minime importance, entre 10 et 200 mètres, passent par un téléservice. La carte nationale classe le territoire en zones : en zone verte, la déclaration suffit, en zone orange elle s’accompagne d’une attestation d’expert agréé, et en zone rouge le régime de minime importance ne s’applique pas. Cette carte se consulte sur geothermies.fr avant tout devis. Depuis le 1er juillet 2025, les travaux de forage doivent en outre être réalisés par une entreprise certifiée.
Les professionnels ont un autre point à suivre. Selon ThinkGeoEnergy, le décret n° 2026-537, publié au Journal officiel le 25 juin 2026, relève de 500 kW à 2 MW la puissance maximale des installations classées en minime importance. Des projets tertiaires plus gros entrent ainsi dans un régime allégé.
Installateur qualifié et entretien
Les aides à la rénovation n’étant pas en jeu, on pourrait croire la qualification de l’installateur secondaire. Nous la jugeons décisive : la qualité de pose fait le SCOP réel, et nous travaillons avec des installateurs QualiPAC. L’entretien est obligatoire tous les deux ans pour les pompes à chaleur de 4 à 70 kW. Il se prévoit dans le contrat de construction ou dans un contrat de maintenance, dès la remise des clés.
Aides et financement : ce qui existe vraiment pour une maison neuve en 2026
Beaucoup de sites présentent MaPrimeRénov’, l’éco-prêt à taux zéro et la TVA à 5,5 % comme s’ils s’appliquaient à une maison neuve. Ce n’est pas le cas, et un acquéreur qui compte dessus se retrouve avec un budget faux de plusieurs milliers d’euros.
Ce qui ne s’applique pas à une construction neuve :
- MaPrimeRénov’, qui finance la rénovation de logements existants, et dont le volet par geste a été supprimé au 1er septembre 2026 selon les comparateurs spécialisés ;
- l’éco-prêt à taux zéro, réservé aux logements achevés depuis plus de deux ans ;
- la TVA à 5,5 %: la construction neuve reste à 20 %. L’arrêté du 13 juillet 2026, qui abaisse à 5,5 % la TVA sur les PAC air-air réversibles depuis le 18 juillet, vise lui aussi les logements de plus de deux ans.
Ce qui existe :
- le prêt à taux zéro (PTZ): la maison neuve est de nouveau éligible dans toutes les zones depuis le 1er avril 2025, pour les offres de prêt émises jusqu’au 31 décembre 2027 (décret n° 2025-299). La quotité atteint 30 % en tranche 1, 20 % en tranches 2 et 3, et 10 % en tranche 4, appliquée à un coût d’opération plafonné. Le prêt s’adresse aux primo-accédants, pour une résidence principale, sous plafonds de ressources ;
- le prêt Action Logement, cumulable sous conditions avec le PTZ ;
- les aides locales, à vérifier auprès de la mairie et de la communauté de communes.
La pompe à chaleur n’a donc pas d’aide dédiée en construction neuve : elle se finance avec le reste de l’opération. Le PTZ et la bonne lecture du zonage de votre commune comptent plus que n’importe quelle prime. La plupart des communes gersoises relèvent des zones B2 ou C, mais le simulateur de l’ANIL donne la réponse pour la vôtre.

Budget : combien coûte une pompe à chaleur en maison neuve ?
L’investissement
| Poste | Fourchette 2026 |
| PAC air-eau, pose comprise | 8 000 à 18 000 € |
| PAC géothermique horizontale, pose comprise | 15 000 à 20 000 € |
| PAC géothermique verticale, pose comprise | 20 000 à 25 000 € |
| PAC air-air multisplit de 5 unités, pose comprise | 6 000 à 8 000 € |
| Étude thermique RE2020 | 1 500 à 3 500 € |
| Test d’infiltrométrie | 400 à 800 € |
Pour une maison de 120 m², les comparateurs donnent de 10 800 à 15 600 € en PAC air-eau. L’écart avec la fourchette large vient de la puissance, du modèle et de la complexité de l’installation.
Le coût de fonctionnement
Le tarif réglementé de l’électricité a augmenté de 2,5 % en moyenne au 1er août 2026, d’après la Commission de régulation de l’énergie. Le kWh en option Base 6 kVA s’établit à 0,2001 € TTC, selon la délibération n° 2026-147 du 15 juillet 2026, jusqu’à la révision de février 2027. Mille kWh coûtent donc environ 200 €. Une pompe à chaleur restitue de 3 à 5 kWh de chaleur pour 1 kWh d’électricité, ce qui explique sa sobriété.
En préparant la RE2020, le ministère de la Transition écologique visait une facture d’électricité d’environ 200 € par an pour une maison neuve typique chauffée par pompe à chaleur, soit moins de 17 € par mois. Ce repère de conception ne tient pas lieu de devis : la surface, la taille du foyer, l’eau chaude et la qualité de mise en œuvre le font varier. Dans le parc existant, moins bien isolé, les comparateurs annoncent de 700 à 1 000 € par an pour 100 m² en air-eau. Une maison RE2020 doit se situer en dessous, puisque son enveloppe demande moins de chaleur.

Ce que nous vérifions au chantier
Quand nous suivons un chantier, à Leboulin comme à Marsan, le chauffage se décide bien avant les fondations. Nos points de contrôle techniques :
- le dimensionnement sur les déperditions réelles de la maison, plutôt que sur une règle au mètre carré : une pompe à chaleur surdimensionnée démarre et s’arrête trop souvent, s’use plus vite et consomme davantage ;
- un réseau d’émission prévu pour une eau à basse température, plancher chauffant ou radiateurs adaptés, afin de garder un SCOP élevé ;
- l’évacuation des condensats, car une PAC air-eau rejette de l’eau en hiver ;
- la cohérence entre ventilation, étanchéité à l’air et résultat du test d’infiltrométrie ;
- l’accès à l’unité pour l’entretien biennal ;
- pour la géothermie, l’étude de sol, la profondeur de la nappe et le classement de la parcelle sur la carte de minime importance.
Particuliers et professionnels gersois : deux logiques pour un même équipement
Un particulier qui fait construire ou qui achète joue sa décision sur le financement et le confort : PTZ, mensualités, facture d’électricité, bruit chez le voisin. Un professionnel la joue sur la puissance, les horaires d’occupation et la réversibilité. Nous réalisons aussi des projets pour des entreprises, notamment des bâtiments commerciaux et des bureaux, et la logique y est différente.
Depuis le 1er mai 2026, la RE2020 s’étend à d’autres catégories de bâtiments, dont les établissements de santé, les crèches et les Ehpad, selon le ministère de la Transition écologique cité par l’AFP. Un point concerne tous les projets, résidentiels comme tertiaires : quand un dispositif de refroidissement est prévu, souvent une PAC réversible, la consommation théorique prise en compte dans le calcul réglementaire augmente. Il faut le traiter comme une contrainte de conception. Nous commençons par les apports de chaleur (protections solaires, orientation des vitrages, inertie) avant de dimensionner le froid.
Pour les artisans, commerçants et dirigeants de PME du département, trois paramètres changent la facture : la puissance appelée en période de pointe, la régulation par zones et le contrat de maintenance. Nous les discutons dès la phase de programme, avec le bureau d’études thermiques.

Acheter ou faire construire dans le Gers : les questions à poser sur le chauffage
Que l’on signe un contrat de construction de maison individuelle ou que l’on visite une maison récente, voici la liste que nous conseillons de parcourir avant de s’engager :
- Dans quelle zone climatique et dans quelle zone de PTZ se trouve la commune ?
- Le permis a-t-il été déposé après le 1er janvier 2022, et l’attestation RE2020 est-elle fournie ?
- Quel type de pompe à chaleur, quelle puissance, quel SCOP, quelle marque, quel installateur ?
- Où est posée l’unité extérieure, et à quelle distance des voisins ?
- Le système d’émission fonctionne-t-il à basse température ?
- Quel est le résultat du test d’infiltrométrie ?
- Qui assure l’entretien tous les deux ans, et à quel tarif ?
- Que prévoit le contrat comme garantie sur l’équipement ?

Les questions fréquentes sur la pompe à chaleur en maison neuve dans le Gers
Une pompe à chaleur est-elle obligatoire dans une maison neuve ?
Non. Aucun texte n’impose une technologie : la RE2020 fixe des résultats à atteindre. Le seuil de 4 kgCO2/m²/an exclut cependant le gaz en maison individuelle, ce qui laisse surtout la pompe à chaleur, le chauffage au bois et, là où il existe, un réseau de chaleur.
Quelles aides pour une pompe à chaleur dans une maison neuve en 2026 ?
Aucune aide n’est dédiée à la pompe à chaleur en construction neuve. MaPrimeRénov’ et l’éco-prêt à taux zéro visent l’existant, et la TVA reste à 20 %. Le PTZ finance une part de l’ensemble de l’opération, PAC comprise, pour les offres émises jusqu’au 31 décembre 2027, selon vos revenus et le zonage de la commune.
Combien coûte une pompe à chaleur air-eau pour une maison de 100 à 120 m² ?
Les fourchettes publiées en 2026 vont de 8 000 à 18 000 € pose comprise. Pour 120 m², les comparateurs avancent de 10 800 à 15 600 €. Le devis doit préciser la puissance, le SCOP, la marque et le contenu de la pose.
Faut-il une autorisation pour un forage géothermique ?
Tout forage de plus de 10 mètres doit être déclaré. Entre 10 et 200 mètres, le projet relève du régime de minime importance et se déclare par téléservice, avec une attestation d’expert agréé en zone orange. En zone rouge, ce régime ne s’applique pas. L’entreprise de forage doit être certifiée depuis le 1er juillet 2025.
Quelle distance respecter avec le voisin ?
La loi ne fixe pas de distance nationale. Le plan local d’urbanisme peut en prévoir une, et le droit du bruit limite l’émergence à 5 dB(A) le jour et 3 dB(A) la nuit, mesurée en limite de propriété. Mieux vaut choisir l’emplacement avant la pose que le corriger ensuite.
Une pompe à chaleur peut-elle rafraîchir la maison en été ?
Oui, si elle est réversible. Une PAC air-eau raccordée à un plancher chauffant peut rafraîchir la dalle avec un kit adapté, et une PAC air-air rafraîchit l’air. La RE2020 intègre ce besoin de froid dans son calcul, donc l’équipement se prévoit dès l’étude thermique.
À quelle fréquence entretenir une pompe à chaleur ?
Tous les deux ans pour les pompes à chaleur de 4 à 70 kW. Un entretien régulier préserve le rendement et la durée de vie de l’appareil.
